JAM

Une nouvelle génération d’hôtel débarque à Bruxelles! Le Jam, c’est un endroit unique dans la capitale, moderne, vivant et urbain, où tous les profils de voyageurs ont l’occasion de se rencontrer, du businessman lassé des hôtels froids et impersonnels au backpacker à la recherche d’un certain niveau de confort en passant par les familles avides de découvertes ou les bandes de potes en goguette. Dans une atmosphère ultra conviviale, tout ce petit monde peut y trouver satisfaction : design, service, budget, confort, situation, ….

On vous explique :

 

  1. Une multitude de configurations de chambres

Le Jam abrite 78 chambres dont certaines peuvent accueillir jusqu’à 6 personnes, mais aussi une « Giga room » de 18 lits … de quoi répondre à tous les types de séjours et satisfaire un public très éclectique. Faut-il préciser qu’elles sont toutes équipées d’une télé, d’une literie de qualité, d’une acoustique spécialement étudiée et profitent d’un wifi (vraiment) performant ?

 

  1. Des prix taillés pour toutes les bourses

Au Jam, les prix ont été pensés pour rester accessibles à tous les budgets : la nuitée démarre à 18 euros pour un lit en dortoir et à 150 euros pour une chambre de 6 personnes. Même aux bars et au restaurant, le « fair pricing » est de mise !

 

  1. Un décor en béton

Installé dans un ancien immeuble de bureaux des années ’70 reconverti durant quelques années en école d’art, le Jam est fier de son béton brut certifié d’origine. Si, dans les chambres, il est réchauffé par du pin massif dans un esprit low-tech et confortable, il s’éclate dans les espaces communs -lobby, bars et restaurant- sous la houlette de Lionel Jadot, l’une des pointures de la jeune décoration belge, qui s’est amusé à le travailler à la façon d’un grand collage abstrait, reluquant avec fantaisie du côté du Dada, de Kurt Schwitters et de son Merzbau.

 

  1. Des services plus que parfaits

Oui, c’est vrai, le bassin de relaxation et son sun deck, installés en plein air sur le toit de l’hôtel, sont uniques dans la capitale. Mais les atouts du Jam ne se résument pas à ça, loin s’en faut : avec son resto de 80 couverts, ses deux bars (dont un en rooftop), sa Game Room en sous-sol, son parking privé, ses vélos (des Brompton, excusez du peu), trottinettes et skateboards mis à disposition des résidents, son accès libre à la salle de fitness voisine, sa newsletter concoctée par une spécialiste de la vie culturelle, … on peut dire qu’ici, on a pensé à tout ! Et même aux têtes en l’air qui ont oublié leurs love kits, écouteurs, chargeurs, tapis de yoga et autres bouillottes, comme aux gourmands pris d’une envie soudaine de chocolat ou de biscuits (les meilleurs de la capitale, foi de Bruxellois).

 

  1. Un restaurant qui cultive l’accent italien

Au resto du Jam, l’Italie prend ses aises en mode cantine de qualité. Ouvert aux résidents comme aux habitants du quartier, on s’y retrouve autour d’une casserole de pâtes, de grandes pizzas et autres plateaux d’antipasti, … une cuisine simple qui n’a pourtant pas oublié d’être savoureuse : ici, le goût est au rendez-vous car Vincenzo Marino, chef de l’excellente table bruxelloise Vini Divini, veille au grain. Le buffet du petit déjeuner est quant à lui principalement composé de produits locaux, sains et artisanaux.

 

  1. Une situation 5 étoiles

Le Jam est posté au carrefour des zones les plus vibrantes de la capitale. Si le centre historique reste facilement accessible, l’hôtel est situé plus au sud, dans le « haut de la ville » comme l’appellent les Bruxellois, à la frontière entre les communes de Saint-Gilles (la bohème) et d’Ixelles (la bourgeoise).

A quelques foulées d’excellentes galeries d’art, de bars et restos trendy ou de petites boutiques indépendantes, l’hôtel invite à découvrir un autre visage de la cité, au cœur d’un quartier résidentiel du début 20ème siècle bourré de perles architecturales et donne aux visiteurs l’occasion de sortir des sempiternels circuits touristiques. En bref, de vivre le Bruxelles des vrais Bruxellois, version nightlife, shopping ou culture.

 

LET’S JAM !

 

L’équipe du Jam

 

Jean-Michel André

Chef d’orchestre de cette grande jam-session et bien connu de l’hôtellerie novatrice et alternative belge (il est notamment à l’origine du White Hotel, des hôtels Le Berger et Chelton à Bruxelles mais aussi du Château de la Poste en province de Namur), Jean-Michel gère son nouveau poulain avec dynamisme et bienveillance pour le compte d’un groupe d’investisseurs privés réunis sous la bannière « Limited Edition Hotels ». Avec l’objectif clair de se démarquer de l’industrie hôtelière classique et de proposer de véritables expériences, bien dans leur temps.

 

Lionel Jadot

Le décorateur belge à suivre, c’est lui. Trublion de la sphère déco, Lionel fait valser les conventions avec panache et fantaisie. Ses influences sont multiples, son art des mélanges est unique. De l’extra brut au raffinement oriental, tout vient nourrir l’imagination débordante de ce créatif qui met en œuvre dans ses décors narratifs, aux antipodes de lieux trop léchés, une élégance informelle, surprenante et chaleureuse.

 

Olivia Gustot

Olivia, c’est l’architecte qui suit les aventures hôtelières du groupe depuis 2009. Après le Château de la Poste et Le Berger, la jeune femme signe aujourd’hui le chantier du Jam, avec toujours la même maîtrise.

 

Vincenzo Marino

Son micro resto « Vini Divini », logé dans une non moins petite rue d’Ixelles a pourtant réussi depuis quelques années à faire vibrer la planète food, tant la qualité de l’assiette est au rendez-vous. Vincenzo Marino, Napolitain pur jus, s’affiche aujourd’hui comme l’un des excellents ambassadeurs d’une gastronomie transalpine à la fois authentique, inspirée, exigeante et décontractée.